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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 12:21

 

à propos de l’amphithéâtre romain de Vienne (Isère)

 

 

Un monument de Vienne qui se trouve au pied du Mont Pipet passa longtemps pour avoir été un amphithéâtre romain. La rue de Vienne qui longe ce monument s’appelle encore aujourd’hui “rue du Cirque”, ce qui constitue un reste de l’ancienne croyance dans l’existence de l’amphithéâtre.

Au XIXe siècle, un conservateur du Musée de Vienne (Thomas Claude Delorme) semble avoir été le premier à affirmer que ce monument avait été un théâtre et non un amphithéâtre. Voici à ce sujet ce qu’écrivait Prosper Mérimée en 1835 (voir références en annexes) :

Sur le penchant de la hauteur du Pipet, dans un jardin particulier, on voit des gradins et des souterrains antiques. On a cru longtemps qu’un amphithéâtre avait existé en ce lieu. M. Delorme, conservateur du Musée, qui avait la bonté de me servir de guide, pense, avec bien plus de raison, que ces gradins ont appartenu à un théâtre. En admettant l’hypothèse d’un amphithéâtre, il faudrait supposer un prodigieux travail pour élever à une hauteur correspondante les gradins opposés, et l’on ne trouve pas de vestiges de cette construction. De plus, du côté de la ville, dans le bas du jardin, on a découvert les substructions d’une muraille qui ferme le demi-cercle formé par les gradins, ce qui ajoute une probabilité de plus à l’opinion de M. Delorme. La seule objection que l’on puisse faire à son système, c’est qu’il existe à peu de distance des ruines, encore très reconnaissables, d’un théâtre, et qu’il paraît peu croyable que Vienne en ait eu deux à la fois. Tout peut se concilier en supposant que ces deux édifices n’ont pas existé simultanément, mais à des époques différentes”.

Si Mérimée s’est laissé convaincre par Delorme, l’on voit que l’existence de deux théâtres, dans la même ville, aux temps romains, le laisse quand même perplexe.

En 1914, des sondages réalisés au pied du Pipet sous la conduite de E. Bizot (Conservateur des Musées de Vienne) ont permis de conclure de manière “certaine” que là était un théâtre et non un amphithéâtre. Des travaux de réhabilitation du “théâtre” antique de Vienne ont été effectués de 1922 à 1938 et une inauguration en grande pompe de ce “théâtre”, en présence d’Albert Lebrun, Président de la République, a eu lieu le 30 juillet 1938.

Depuis, tous les spécialistes (archéologues, historiens...) ne semblent plus avoir de doutes : pour eux, il s’agissait bien d’un théâtre.

Cependant, à l’occasion d’une recherche sur les voyageurs, qui jusqu’au XIXe siècle sont venus dans l’ancien territoire de la “Cité de Vienne”, la cause du théâtre, ne m’est pas apparue évidente pour les raisons suivantes :

*Au XVIIe siècle, une dizaine de voyageurs (parmi ceux que j’ai pu retrouver) voient un amphithéâtre à Vienne. Ainsi Des Rues en 1608 écrit : “on voit encore un amphithéâtre encore tout entier par dedans”, De Varennes en 1647 : “L’amphithéâtre y est quasi entier, Golnitz en 1628 : “L’amphithéâtre, ouvrage antique des Romains, assez remarquable encore par ses dispositions intérieures, est célèbre surtout par ses vieilles murailles construites en pierres énormes”,Brackenhoffer en 1643 qui indique : “L’amphithéâtre, dont la muraille est en partie encore assez intacte, en quelques endroits, est aussi digne d’être vu.” ou Doubdan en 1652 qui écrit : “on y remarque...dans ses murs(il s’agit de la ville de Vienne)un amphithéâtre qui est encore assez entier”.....

*Plusieurs voyageurs indiquent que des matériaux pris à l’amphithéâtre ont servi à la construction de l’église Saint Maurice et à la construction du collège des Jésuites. C’est le cas de Zinzerling en 1615, de De Varennes en 1647, de Jouvin en 1672 et de Le Rouge en 1718.

*A la fin du XVIIIe siècle, un professeur de dessin de Vienne (Schneyder, par ailleurs fondateur du Musée de Vienne) entreprend de dessiner tous les restes antiques de Vienne. En 1807, A.L. Millin publie la liste des dessins de Schneyder, dont les points 2,3, 4, 5, 6, 13 et 34 sont indiqués comme étant des parties de l’amphithéâtre, tandis que dans les mêmes dessins de Schneyder on a une vue du théâtre antique mais ailleurs qu’à l’amphithéâtre. Ce théâtre appelé “Odéon” a d’ailleurs était retrouvé par Pierre Schneyder.

*Un peintre viennois (Etienne Rey 1789/1867, qui fut conservateur des Musées de Vienne de 1814 à 1822), réalisa, à la fin des années 1820, un tableau intitulé “Vienne antique” (exposé au Musée des Beaux Arts et d’Archéologie de Vienne). Ce tableau montre au pied du Pipet un superbe amphithéâtre.
* En 1535, Aymar Du Rivail signale le premier l’arrivée d’un aqueduc au pied du Pipet. Cette observation est également faîte par Perrot qui écrit en 1840 sous le titre : “
Restes d’un amphithéâtre” : “il reste bien peu de traces de ce monument, qui a en croire les dessins de Schneyder devait être bien beau; les débris d’aqueducs prouveraient que, comme à Nimes, on y donnait des naumachies. Quelques arceaux, se dessinant encore dans une maison et contre les murs de clôture d’un jardin et d’une vigne, sont les seuls indices de l’existence de ce monument, qu’il faut deviner.”. L’arrivée d’un aqueduc à l’amphithéâtre est également indiquée en 1862 par Adolphe Joanne dans son guide (Itinéraire descriptif et historique du Dauphiné, première partie Isère, à Paris Librairie de L. Hachette et Cie) qui écrit (page 16) sous le titre : Aqueducs et Thermes romains : “Deux aqueducs, espacés de 10 mètres, hauts et larges de 2 mètres, conduisaient, par le versant nord du Mont-Quirinal (Ste Blandine), les eaux de la Gère dans la ville. Le plus élevé aboutissait à l’amphithéâtre...”. page 18 du même ouvrage on peut lire : “La place du Cirque rappelle l’amphithéâtre romain, dont on entrevoit les traces.”. L’arrivée d’un aqueduc permettant l’organisation d’un spectacle naval implique obligatoirement un amphithéâtre et non un théâtre. Cette question de l’aqueduc arrivant à la naumachie nous semble capitale. Pierre Schneyder (déjà cité ci-dessus) a effectué à la fin du XVIIIe siècle d’importantes fouilles qui lui ont permis de retrouver l’arrivée de cet aqueduc ainsi que les traces de fondations de l’amphithéâtre. Schneyder a spécialement profité de travaux effectués en 1787 et 1788 dans la propriété des “Dames de Saint Joseph” pour faire ses fouilles. A sa mort à Vienne le 20 janvier 1814, Schneyder avait laissé un manuscrit intitulé : “Histoire des antiquités de la ville de Vienne”. Ce manuscrit a été édité à Vienne en 1880 par E.J. Savigné imprimeur éditeur. Il peut être consulté par exemple à la Bibliothèque Municipale de Grenoble Bd Lyautey, 6° étage (fonds anciens); cote du document : T 5347. La question de l’amphithéâtre est traitée des pages 47 à 53. Schneyder y donne l’emprise exacte de l’amphithéâtre avec toutes les explications sur ses recherches. On consultera également à partir de la page 57 de son ouvrage, la partie consacrée aux aqueducs romains que Schneyder a repérés. Il donne tout le parcours jusqu’à son arrivée à la naumachie de l’aqueduc qui arrivait à l’amphithéâtre et qui, écrivait Schneyder, “est au moins une fois plus large que les autres”.

*Au XIXe siècle, les voyageurs ne peuvent plus voir la partie détruite de l’amphithéâtre, mais plusieurs comme Taylor en 1854, indiquent que l’on devine encore cette partie détruite. Ainsi Taylor écrit : “sur le grand plateau que surmonte le Pompéiacum, adossé au massif de rochers dont la cime portait la citadelle, un des plus beaux amphithéâtres qu’aient élevés les Romains...on avait creusé dans le roc une moitié de l’ellipse; l’autre moitié élevait son triple rang de galeries du côté du forum. Par une heureuse singularité que permettait la disposition naturelle des terrains, la demi-ellipse entaillée dans le rocher élevait ses gradins bien au dessus de la partie libre, et le spectateur jouissait ainsi de la vue de toute la ville, étagée majestueusement sous ses pieds jusqu’à la rive du Rhône. De cet édifice il ne reste plus que ce que la main de l’homme n’a pu atteindre, le rocher et le massif de la demi-ellipse qui s’y attache, sur une épaisseur de 15 pieds. On y voit encore à quelques places les cavités des galeries souvent entaillées dans le roc. Il ne reste rien de la partie dégagée. On semble avoir arrachée jusqu’aux fondations. Un jardin, des vignes, dessinent encore à peu près le pourtour de l’amphithéâtre romain.”

*Outre les voyageurs, des érudits locaux ont eux aussi parlé de l’amphithéâtre. Citons :

-Nicolas Chorier (voir références en annexes), dans une réédition de 1828 (texte d’origine de 1659), Chorier écrit page 417 : “Un jardin qu’il possédait (Il s’agit de Melchior de Fillon, procureur général au parlement de Grenoble) est à la tête de cet amphithéâtre ruiné, et les masures entre lesquelles on voit diverses voûtes dignes d’être regardées avec admiration, conservent encore dans leur rondeur de quoi faire concevoir une idée quoique confuse, de la largeur et de la longueur de cet amphithéâtre” et page 420 :“De manière que quand on aura fait toutes les réflexions qu’il faut, on avouera sans peine que Lipse a eu raison de croire et d’écrire que l’amphithéâtre de Nimes, quelque étonnement qu’il donne à ceux qui le voient, n’était au prix de celui-ci que ce que Nimes était au prix de Vienne c’est-à-dire rien... Et en effet Eusèbe fait mention, comme l’a déjà fait observer le même auteur, de l’amphithéâtre de ces deux villes.”. Chorier ne donne pas les références du texte de Lipse, mais Schneyder, lui, les donne pages 49/50 de son ouvrage déjà cité, et il reproduit la citation du texte de Lipse (dans “De Amphitheatro Liber”). On pourra donc consulter ce texte soit dans Schneyder, soit directement dans l’ouvrage de Lipse (voir référence en annexes)

- Etienne Rey (déjà cité ci-dessus au sujet du tableau) et E Vietty (voir références en annexes), dans un ouvrage publié en 1831 consacrent un long développement à l’amphithéâtre. Voir plans, coupes... pages 39, 42, 60, 62 ainsi qu’un long texte en 61 dont : “d’après les ruines qui subsistent, nous avons reconnu que l’élévation était de deux hauteurs différentes, et que la demi-ellipse adossée à la montagne s’élevait en forme de haut attique, d’où l’oeil plongeait sur l’arêne et sur un vaste horizon” avec en note : “cette opinion est fondée 1° sur un fronton qui traverse l’épaisseur du massif sur l’axe de l’ellipse; 2° sur le plan escarpé du site, dont l’angle est de plus de 30 degrés”.

*Par rapport à P. Mérimée qui trouve peu probable qu’il y ait pu avoir deux théâtres simultanés à Vienne, ajoutons qu’actuellement (voir par exemple André Pelletier : Guide de Vienne et Saint Romain-en-Gal, éditions Lyonnaises d’Art et d’histoire 1999), le monument au pied du Pipet est daté de la période d’Auguste, tandis que le petit théâtre est daté de la fin du premier siècle. L’Odéon a donc été construit un siècle après le monument au pied du Pipet. Il parait beaucoup plus logique de penser que ce monument fut construit en complément d’un amphithéâtre que d’un théâtre.

Le nombre et l’importance des témoignages de voyageurs de siècles passés qui ont vu l’amphithéâtre, les fouilles effectuées à la fin du XVIIIe siècle par Schneyder et le témoignage de 2 auteurs (Chorier et Lipse) selon lesquels Eusèbe (voir références en annexes) cite l’amphithéâtre de Vienne au IVe siècle, amènent de l’eau , non à notre moulin, mais à la naumachie de l’amphithéâtre romain de Vienne, via l’aqueduc dont Schneyder a retrouvé le tracé et l’arrivée.

Tout cela devrait amener à se demander si les “sondeurs” de 1914 avaient vraiment les moyens de retrouver les traces d’un bâti complétement disparu. Et ce d’autant qu’à la suite des positions de Delorme, Mérimée et probablement d’autres, ils étaient peut-être déjà convaincus en commençant les sondages qu’ils ne trouveraient rien.

Quant à l’argument selon lequel le monument aurait aujourd’hui plus la courbure d’un théâtre antique que celle d’un demi amphithéâtre, le contraire serait surprenant dans la mesure où aux restaurateurs des années 1920/1930, on a demandé de reconstruire un théâtre romain!

Jean Delisle- juin 2006

jean.delisle@sfr.fr

 

 

Références des auteurs et ouvrages cités

Brackenhoffer Elie : né à Strasbourg le 27.3.1618, mort dans la même ville en 1682. Bibliophile et humaniste, amneister (maire) à plusieurs reprises. Ecrivit : “Voyage en France en 1643/1644”, première édition en allemand en 1903, première édition en français chez Berger-Levrault en 1925. Consultation à la Bibliothèque municipale de Vienne (place Miremont) Vienne : pages 123 à 130

 

Chorier Nicolas : né à Vienne le 9 septembre 1612, mort à Grenoble le 14 août 1692. Fut d’abord avocat, écrivit plusieurs ouvrages sur Vienne dont :”Recherches sur les antiquités de la Ville de Vienne”édité en 1659 et réédité en 1828 à Lyon chez Millonjeune libraire. Consultation à la Bibliothèque de Grenoble Bd Lyautey. L’amphithéâtre est traité pages 416 à 420.

 

Des Rues François : 1554/1633, Historien et écrivain. Parmi ses écrits : “Les Antiquitez, fondations et singularitez des plus célèbres Villes, Chasteaux & places remarquables du Royaume de France, avec les choses les plus mémorables advenües en iceluy”publié en 1608 à Constances par Jean Le Cartel imprimeur & Libraire du Roy. Consulté à la Bibliothèque publique parc des Bastions à Genève. Voir Vienne pages 484/485

 

De Varennes Claude : décédé en avril 1672, a écrit :“Le voyage de France” publié en 1647 à Rouen chez Jacques Cailloue. Consultation à la Bibliothèque Municipale de Grenoble Bd Lyautey. Vienne : page 157

 

Du Rivail Aymar : né en 1490 à Saint Marcellin Isère, mort vers 1560. Etudia le droit à Pavie, fut chargé de missions diplomatiques par François 1er, ce qui l’amena à beaucoup voyager. Rédigea une histoire des Allobroges qui resta à l’état de manuscrit jusqu’à une première édition en latin, à Vienne en 1844, sous le titre : “De Allobrogibus”, seconde édition en français, à Grenoble, en 1852, sous le titre “Description du Dauphiné, de la Savoie...”. Consultation à la Bibliothèque Municipale de Chambéry Curial. Vienne : pages 9 à 17

 

Eusèbe 265/340 fut évêque de Césarée en Palestine, écrivit en grec, de nombreux ouvrages sur la religion, l’histoire de l’Eglise mais aussi sur quelques autres sujets comme sa “Géographie historique”. une partie seulement de son oeuvre a été traduite.

 

Gölnitz Abraham : de Dantzig à écrit “Ulysses Belgico-Gallicus...” imprimé à Leyde en 1631. Ce récit de voyage de 1628 a été repris par Antonin Macé en 1858 sous le titre : “Le dauphiné et La Maurienne au XVIIe siècle” publié à Grenoble chez Marle libraire. Consultation : Bibliothèque Municipale de Grenoble Bd Lyautey. Vienne pages 84 à 111

 

Jouvin Albert : de Rochefort, écrivit :”Le voyageur d’Europe”, publié en 1672 à Paris chez Denis Thierry. Consultation à Grenoble Bibliothèque Municipale Bd Lyautey, Vienne pages 74 à 78

 

Le Rouge Georges Louis, né à Hanovre, eut le titre de géographe du roi Louis XV, écrivit en 1718 “Nouveau voyage de France”, ouvrage publié en 1730 à Paris chez Saugrain Père. Consultation à la Bibliothèque Publique Parc des Bastions à Genève, Vienne pages 68 à 71

 

Lipse Juste (nom francisé de Lips Joost, nom latin : Justus Lipsius). né le 18.10.1547 à Isque dans le Brabant. D’abord protestant, il se convertit au catholicisme. Il enseigna à Louvain, ville où il mourut le 23 avril 1606. Laissa une oeuvre très abondante, dont “De Amphitheatro Liber” publié à Ansvers en 1584. Consultation : Bibliothèque Municipale de Grenoble Bd Lyautey. Cote de l’ouvrage : C 2341 (voir page 95)

 

Mérimée Prosper : né à Paris en 1803, mort à Cannes en 1870, fut de 1833 à 1840 Inspecteur Général des Monuments Historiques, fut sénateur sous le second empire. Parmi ses oeuvres : “Notes d’un voyage dans le midi de la France”publiées en 1835 à Paris librairie de Fournier. Ouvrage consulté à la Bibliothèque Municipale de Chambéry Curial. Vienne est traité à partir de la page 111

 

Millin Aubin-Louis : Paris 1759/1818, archéologue, membre de nombreuses académies. Ecrivit :”Voyage dans les départements du Midi de la France”, publié à Paris en 1807 à l’imprimerie Impériale. Consultation à la Bibliothèque de Lyon Part-Dieu, Vienne pages 8 à 56

 

Perrot J.F.A. : “antiquaire” à Nîmes écrivit : “lettres sur Nismes et le midi” en 1840, Consultation à la Bibliothèque de Lyon Part-Dieu. Vienne : pages 298 à 364

 

Rey Etienne (peintre, fut directeur du Musée de Vienne et professeur à l’école royale de dessins de Lyon) et E. Vietty (statuaire, fut membre de la Commission scientifique du Péloponèse) réalisèrent sur Vienne un album très grand format abondemment illustréqui fut imprimé en 1831 à Paris chez Firmin Didot. Consultation : Bibliothèque Municipale de Grenoble Bd Lyautey.

 

Schneyder Pierre : né à Harrengen en Alsace vers 1733, vint s’installer à Vienne en 1755/1756. Fut directeur de l’école de dessins de Vienne et fondateur du Musée de Vienne. Fit d’importantes fouilles et recherches sur les antiquités de Vienne en partie avec des subventions municipales mais en partie aussi sur ses propres deniers.

 

Taylor (Baron Isidore Taylor) : né à Bruxelles le 15.8.1789, mort à Paris en 1879, lieutenant d’artillerie en 1813, artiste, voyageur, littérateur, Inspecteur des Beaux-Arts en 1838, Sénateur en 1869, membre de l’Institut. Ecrivit : “Voyage pittoresque et romantique dans l’ancienne France” publié à Paris en 1854 chez Firmin Didot. Réédition de 1982 chez Jeanne Lafitte à Genève consultée à la Bibliothèque de Lyon Part-Dieu, Vienne tome 1 pages 61 à 94.

 

Zinzerling Just : plus connu sous son nom latin de Jodocus Sincerus, né dans la Thuringe (Allemagne) en 1590, mort vers 1618. Ecrivit “Itinerarium Galliae”, publié en latin à Amsterdam en 1649, une traduction française sous le titre “voyage dans la vieille France” fut publiée par Bernard Thalès en 1859 à la Bibliothèque de l’Union des poètes à Lyon. Consultation à la Bibliothèque de Lyon Part-Dieu. Vienne pages 248/249

tableau d'Etienne Rey, fin des années 1820 montrant l'amphithéâtre de Vienne

tableau d'Etienne Rey, fin des années 1820 montrant l'amphithéâtre de Vienne

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